À l’issue du module, les participants seront capables de :
Distinguer les logiques constructives et hygrothermiques du bâti ancien (avant 1950) et du bâti dit moderne (1950–2010), en comprenant leurs modes de fonctionnement respectifs.
Identifier les écueils majeurs de la rénovation, notamment l’inadaptation de solutions techniques standardisées, les erreurs de gestion de l’humidité, les défauts de ventilation et les incohérences entre enveloppe et systèmes.
Analyser un bâtiment existant avant toute intervention, en développant une méthode de lecture basée sur l’observation du bâti, la compréhension des flux (air, chaleur, vapeur d’eau) et l’historique constructif.
Choisir et hiérarchiser des solutions techniques adaptées à chaque typologie de bâti, en respectant l’ordre logique des actions (ventilation, isolation, chauffage, pilotage).
Évaluer les impacts d’une rénovation sur le confort global, incluant le confort thermique hiver et été, la qualité de l’air intérieur et le confort hygrométrique.
Intégrer la notion de durabilité du bâti dans les décisions de rénovation, en évitant les désordres à moyen et long terme (condensation, pathologies, dégradations structurelles).
Adopter une approche critique et responsable de la rénovation, conciliant performance énergétique, santé des occupants et pérennité du bâtiment.
Sensibilisation : La rénovation du bâti ancien (avant 1950) et "moderne" (1950 - 2010), quels sont les écueils et comment les éviter ? - menu
1. Introduction générale : pourquoi comparer ces deux types de bâti ?
2. Typologie des bâtiments et modes constructifs
3. Écueils majeurs dans la rénovation du bâti ancien
4. Écueils majeurs dans la rénovation du bâti moderne (1950–2010)
5. Comment éviter ces écueils : méthode transversale
6. Études de cas comparatives (option pédagogique)
7. Conclusion : changer de paradigme